Répétition publique et discussion avec l’équipe artistique.
Entrée libre sur inscription (lien de réservation disponible à J-7).
Durée : 1h
PLAYWORK est une pièce chorégraphique de Thomas Bradley, interprétée par quatre performeur·euse·s du PLAYWORK-GROUP, basé à Francfort.
L’œuvre explore les systèmes chorégraphiques et les relations de pouvoir à travers différents paramètres : les conditions (espace, temps), les règles (comportements), les objectifs (compétition, coopération), les stratégies (résolution de problèmes), les règles instantanées (réponses émergentes) et le contenu (la sensation). Dans ALPHABET PLAYWORK, les interprètes énoncent l’alphabet selon une règle simple : une seule personne peut parler à la fois. Lorsqu’un objectif compétitif est introduit, des stratégies émergent et génèrent le mouvement. Dans COME GO PLAYWORK, les commandes vocales « come », « go » et « stay » organisent les relations spatiales ; des objectifs contradictoires produisent une chorégraphie spontanée et auto-organisée.
La performance repose sur une attention soutenue. Le sens et la forme émergent des décisions individuelles et collectives, souvent à travers plusieurs systèmes fonctionnant simultanément. L’œuvre met en évidence comment les systèmes opèrent plutôt que pourquoi ils le font, donnant naissance à des écosystèmes chorégraphiques complexes qui dépassent tout sujet particulier.
Conçue pour des espaces ouverts, en intérieur comme en extérieur, avec un public disposé en bi-frontal, la pièce est accompagnée d’une bande sonore préenregistrée composée par Liesa van der Aa. Les costumes font apparaître des personnages en constante transformation dans une atmosphère évoquant le jeu. En définitive, PLAYWORK envisage la danse comme une pratique sociale.
Distribution / Production
Danseur·euses : Thomas Bradley, Louella May Hogan, Marina Kladi, Ichiro Sugae
Chorégraphe : Thomas Bradley
Musique : Liesa Van der Aa
Producteur : Mette Windberg Baarup
Compagnie : PLAYWORK-GROUP
© Zachary Mentzos
Les artistes sont accueillis dans les studios de l’Agora grâce au soutien de la Fondation BNP Paribas, mécène principal des résidences de création.